Comptes-rendus de tournées des artistes associés, reportages, impressions photographiques, retour sur des partenariats au long cours, un regard sur Charleroi Danses depuis la coulisse pour mieux apprendre à connaître le Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles et ses différentes facettes.
Thierry De Mey
Session de travail, Ircam, Paris
Nous l’avons suivi à l’Ircam, où il rejoignait des chercheurs de l’illustre maison pour une session de travail. Préfiguration d’une oeuvre en devenir.
avril 2012
(1) La taxinomie (ou taxonomie) est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer. Source: wikipédia
(2) Institut de recherche et d’innovation créé sous l’impulsion du philosophe Bernard Stiegler, qui a pour vocation « d’anticiper, accompagner, et analyser les mutations des pratiques culturelles permises par les technologies numériques, et contribuer parfois à les faire émerger ».
TOURNÉES | DABA MAROC
On Marche,
Festival international de danse contemporaine de Marrakech
Témoignage de cette première collaboration par une de nos chargées de la médiation des publics.
PARTENARIAT | FORMATION PROFESSIONNELLE
Hip Hop, du Tremplin à la Scène
Carmen Blanco Principal, artiste en résidence à Charleroi Danses de 2009 à 2012, fut une des professionnelles à encadrer ce projet. La metteuse en scène revient pour nous sur cette expérience pilote qui a changé son regard sur cette culture.
J’ai finalement accepté en me disant que nous pouvions transmettre certains outils à ces jeunes danseurs et qu’après, ils étaint libres de les intégrer, les transformer, d’en faire ce que bon leur semble. C’est sûr qu’à nous deux nous avions quelques années d’expérience dans les arts de la scène dont on pouvait témoigner. Peut-être pourrions-nous aider chacun d’eux à développer une démarche artistique personnelle et ses méthodes propres.
Cette aventure prend fin avec ses souvenirs, ses questions, ses réponses... comme le film d’Anne Closset (4) en témoigne si bien. Un futur se prépare laissant place aux rêves, aux envies, aux projets.
mars 2012
(2) Danseuse et pédagogue, elle enseigne auprès de nombreuses compagnies de danse. Elle fut membre, entre autres formations, du groupe Zap Mama en tant que chanteuse.
(3) Directeur de l’asbl Lezart Urbains, il est un des premiers en Belgique à reconnaître l’importance mouvement hip hop dans la culture contemporaine et à en promouvoir toutes les formes d’expression (danse, rap, graf,..)
(4) Get Your Funk !, film témoignage retraçant cette expérience et donnant la parole à ses principaux protagonistes. Diffusé les 11 et 13 avril 2012 respectivement sur Arte Belgique et la Deux-RTBF dans le cadre de l’émission « Quai des Belges ».
DVD disponible sur athanor-production.be, cvb-videp.be, La boutique.rtbf.be
Pierre Droulers
Kiss & Cry,
Festival Santiago a Mil!
La scène se déroule sur le plateau du Teatro Municipal de Las Condes à Santiago, Chili. Nicolas Olivier, créateur lumière et Julien Lambert, caméraman sur Kiss & Cry, effectuent les ultimes réglages lumières avant la répétition générale prévue à 14h00. La pièce qui convoque danse de mains, théâtre d’objets et cinéma éphémère est en effet programmée pour trois dates consécutives par le festival Santiago a Mil!, un des rendez-vous des arts de la scène les plus en vue d’Amérique latine.
Deuxième soleil
Lascia che io pianga
L’échelle de Richter
PARTENARIAT | FESTIVAL
idill
international dance online short film festival
des participants présents lors de cette cérémonie qui, si elle sacrifiait aux codes du genre – tenue de soirée, applaudissements et trophées – n’en a pas moins marqué un tournant dans l’histoire d’idill.
Ivo Ghizzardi
en collaboration avec Régis Rémigy
BIENNALE 2011
Lia Rodrigues
Je pense qu’il n’existe rien qui soit pur. Je vois le monde comme un univers métissé où tout est en lien. Alors je n’ai pas peur de m’enfermer dans une seule dimension. Mon travail en tant qu’artiste est de me mélanger au monde dans lequel je vis. La réalité du lieu où l’on travaille influence de façon déterminante nos modes de création et de production. Ceci est valable pour une favela de Rio comme pour n’importe quel autre endroit dans le monde. J’articule ma démarche comme chorégraphe dans ce territoire, en créant des stratégies afin que notre travail puisse aller à la rencontre aussi bien des habitants de la favela de Maré, que ceux des autres quartiers de la ville. Depuis 2003, je travaille à Maré, mais pour autant, je ne suis pas la chorégraphe des favelas ! C’est ensemble, avec l’association REDES, qui développe un travail social et pédagogique depuis plus de 9 ans dans ce quartier, que nous avons trouvé un espace pour bâtir un centre culturel. Ce centre a pour mission la création, formation et diffusion des arts. C’est dans cet espace que la compagnie développe ses activités. Et c’est aussi l’espace pour beaucoup d’autres activités. On vient de commencer la Escola Livre de Dança da Maré, dirigée par Silvia Soter qui est aussi la dramaturge de la compagnie. Ce projet culturel est un peu en miroir avec ce que l’on propose sur scène. Pour autant, il ne s’agit pas du tout de parler des favelas, ce n’est pas à l’art de faire un travail social, ce n’est pas son rôle.
Dans Piracema on a choisi de travailler avec un aspect important de la culture brésilienne: la mélancolie. En général on parle du Brésil comme le pays de l’énergie vibrante, de la joie bruyante, du carnaval, etc. Mais la mélancolie est l’autre face de cette image. Aussi dans la musique de Tom Jobim et de Vinicius de Moraes c’est une composante importante qui revient souvent dans les paroles, les musiques et aussi dans les mélodies. L’utilisation de ces morceaux de musique à peine chantés par les danseurs est comme une mémoire qui revient et qui donne la tonalité de la pièce. Caetano Veloso et Gilberto Gil dans la musique Desde Que O Samba é Samba disent aussi cette contradiction entre joie et tristesse: «Le samba est le père du plaisir, le samba est le fils de la douleur ».*
Croyez-vous que cela permet au public européen d’appréhender différemment la création brésilienne et ce faisant le Brésil ?
Je pense que ce volet présenté dans le cadre d’europalia est une belle opportunité pour montrer différentes façons de penser et de produire la danse contemporaine au Brésil. Mais le Brésil est un pays immense avec une diversité de chorégraphes et de compagnies de danse telle, que pour appréhender une culture si complexe il faudrait encore quelques éditions supplémentaires d’europalia.brasil.
Propos recueillis par Ivo Ghizzardi
TOURNÉES
Brésil,
Bienal de dança do Ceará
Fabienne Aucant,
en collaboration avec Ludovica Riccardi,
octobre 2011
ARTISTES ASSOCIÉS | PIERRE DROULERS
La limitation du pas
Ou de la fragilité du danseur
PARTENARIAT | ARTISTE ASSOCIÉ
Charleroi Danses partenaire de l'Ircam pour In Vivo Danse et Thierry De Mey à l'honneur dans le cadre du Festival ManiFeste-2013
ARTISTE EN RÉSIDENCE
Thomas Hauert intègre la Motion Bank de Forsythe
TRAINING PROGRAMME
7 questions à Àngels Margarit
ARTISTES ASSOCIÉS



































