Porta das maos peut surprendre par son dispositif et la simplicité qui l’accompagne. Un tabouret éclairé par deux lumières, une télé face à celui-ci et un écran face au public. Entre alors Michel Groisman qui confirme ce ton simple et sans prétention: lui-même, ses vêtements, sa manière de s'adresser au public, de boire le thé ou de se passer des huiles essentielles sur la peau.
Commence alors sur l’écran la rencontre de ses deux mains. Elles se prêtent au jeu de leurs possibilités de formes, par le simple contact inversé du pousse et de l’auriculaire. Juste pour laisser apparaître une série de combinaisons architecturales entre ces doigts.
Sans son aucun, autre que la voix de Groisman qui chapitre, Porta das maos absorbe curieusement par l’observation "affable" de ces mains, de cette nanodanse à mille lieues de Kiss & Cry.

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